Baume cicatrisant pour tatouage

Saviez-vous que l’on peut entretenir son tatouage au naturel, sans se badigeonner de crèmes cicatrisantes à la composition très douteuse ? A l’occasion de mon premier passage sur la table du tatoueur, j’ai réalisé un baume maison pour gérer sa cicatrisation et ce fut un succès ! Je vous partage ma recette de baume cicatrisant pour tatouage aux huiles et beurres végétaux.

 

La recette du baume cicatrisant pour tatouage

Pour un pot de 50ml :

  • 17.5g de beurre de cacao
  • 17.5g de beurre de karité
  • 4g d’huile végétale de rose musquée

Première étape dans la confection de ce baume, je désinfecte tout mon matériel et je me lave les mains pour éviter d’y glisser de méchants germes. Ensuite, dans un petit bol, je pèse mes beurres et mon huile végétale. Je fais chauffer un peu d’eau dans une poêle ou casserole et j’y dépose mon bol pour faire fondre mon mélange au bain-marie. Au bout de 5 minutes, les beurres sont bien fondus et je n’ai plus qu’à verser le tout dans mon pot ! Je mélange une dernière fois et je laisse reposer pour que le baume durcisse. Comme il n’est composé que d’huiles végétales, il se conservera pendant plus de 6 mois, je le garde à l’abri de la lumière et de la chaleur.

 

Les ingrédients de ce baume de soin

Le beurre de cacao va permettre une cicatrisation optimale du tatouage grâce à ses propriétés cicatrisantes, logique ! Très nourrissant, il prend soin de la peau en la réparant après être passée sous l’aiguille.

Pour apporter encore un peu de nutrition et de soin, j’ai choisi d’utiliser le beurre de karité que l’on ne présente plus je crois. C’est l’allié des peaux sèches et abimées. Dans cette recette, il apporte ses propriétés nutritives et réparatrices.

L’huile de rose musquée va également nous aider à cicatriser la peau après le tatouage grâce à ses puissantes propriétés réparatrices et régénérantes. On l’utilise notamment pour soigner les vergetures, tâches de vieillesse et cicatrices dues à l’acné. Elle est présente en toute petite proportion dans le baume car son indice comédogène étant assez élevé, mieux vaut éviter les mauvaises surprises pour les peaux les plus réactives.

 

L’utilisation du baume cicatrisant

Après mon passage chez Because, salon de tatouage vegan à Bruxelles, mon petit tattoo était recouvert d’un film protecteur que j’ai gardé 4 jours, il permettait bonne cicatrisation pendant les premières heures. Une fois le film retiré, j’ai pu commencer à utiliser mon baume, après avoir bien demandé au tatoueur si il était adapté.

Pour l’utilisation, rien de bien compliqué, on applique après chaque nettoyage de la surface tatouée avec des mains bien propres. Il suffit de prélever une noisette de baume et de le faire chauffer entre ses doigts pour l’étaler sur le tatouage. Une petite quantité suffit, on masse légèrement pour bien faire pénétrer et laisser une fine couche à la surface du tatouage.

C’était mon premier tattoo –  j’ai pas eu mal d’ailleurs nanananère – et j’ai été impressionnée par la vitesse de cicatrisation ! Il faut dire qu’il se situe entre mes seins et que c’est une zone où la transpiration et les bactéries ont tendances à être un peu plus présentes qu’à d’autres endroits du corps. Je pense que le baume y est pour beaucoup. Je n’ai eu aucune mauvaise surprise, pas d’infection, de rejets ou de boutons, ce qui me faisait un peu stresser avec une routine tattoo 100% naturelle.

Alors un grand merci à ce baume cicatrisant pour tatouage pour son efficacité, je ne peux que vous conseiller de vous le tambouiller si vous comptez passer sur la chaise du tatoueur bientôt !

Je vous conseille également l’article de La ptite noisette sur les tatouages vegans et les soins naturels pour plus d’informations !

Bisous les tatoué.e.s !

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